27.01.2012
Traqueur de William Hussey
Encore un YA mais celui là m'a plus enthousiasmée!!!Pis bon y'a une démone qui s'appelle Pandora ...
Jake Harker est fan de BD d’épouvante, il a un faible pour une fille de sa classe à qui il n’osera jamais parler et fait de son mieux pour éviter les ennuis. Une vie plutôt ordinaire... jusqu’au soir où il croise le chemin de l’Homme squelettique et de Mister Pinch. C’est à cet instant précis que Jake apprend ce que le mot « terreur » veut vraiment dire. Pourtant, ces deux créatures sont des enfants de ch ur comparées aux entités maléfiques qui n’attendent qu’un signe pour ravager la terre... Seul un sacrifice la vie de Jake permettra d’empêcher la catastrophe. Parviendra-t-il à contrer le destin ?
Ne cherchez pas avec Traqueur l’ambiance, certes paranormale mais très glamour d’un Dark élite, vous seriez déçue. A contrario, si vous recherchez un livre d’ambiance, d’aventures magiques à vous donner la chair de poule, vous allez être servi.
Ici tout commence par un drame , empli d’horreur et de magie qui survient dans la vie de Jake. Un drame qui semble lié à de mystérieux évènements passés et à venir. Jake est un adolescent solitaire, un jeune garçon fan de littérature fantastique.
Tout comme le lecteur, il est laissé dans un brouillard qui ne s’éclaircit qu’au fur et à mesure de l’intrigue. On sait qui sont les « méchants » mais les « gentils » le sont-ils réellement ? Ou poussés par le désespoir, ils sont sur le point de commettre l’irréparable ?
Si Jake n’est pas au départ, le garçon plus courageux de la Terre, il évolue et prends une certaine ampleur qui se dévoile dans le dernier tiers du roman. L’écriture efficace de William Hussey nous plonge dans un monde proche du chaos où le mal personnifié par des sorciers et autres démons essaie de déferler sur la Terre. Et si la lecture est passionnante, gare aux sursauts et autres cauchemars car elle ne laisse pas indemne. Un très bon premier tome dont on espère la suite rapidement.
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| Tags : young adult, démon, sorcière |
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26.01.2012
Magie de feu - Dark Elite tome 1 , de Chloé Neill
Oui, oui, je me mets à lire du Young adult avec vampires et toussa ... mais c'est pour la bonne cause. J'ai lu deux Castelmore ce mois-ci et si j'ai beaucoup aimé les deux, l'un d'eux m'a particuliérement plu (avis à venir!!)
Lily Parker est la petite nouvelle au lycée privé Sainte-Sophia. Ses parents sont partis pour un an à l’autre bout du monde en la laissant dans ce pensionnat d’adolescentes riches et snobs. Heureusement, la compagne de chambrée de Lily détonne dans le paysage : Scout est excentrique et connaît les lieux comme sa poche. Mais elle lui dissimule des choses Ses mystérieuses activités nocturnes intriguent Lily, qui va tout faire pour découvrir ce qui se trame dans les sous-sols de Sainte-Sophia.
Bienvenue à l’Institut Sainte- Sophia, une école pour jeunes filles haut de gamme qui les conduira certainement vers un avenir professionnel plus que satisfaisant. C’est dans cet établissement qu’est envoyée Lily Parker alors que ses parents quittent les USA pour deux ans dans le but de mener des recherches en philosophie qui leur tiennent à cœur.
Nous assistons donc aux premiers pas de cette jeune fille dans cet univers qui n’est pas le sien. Pourtant Lily n’est pas déboussolée. Elle accepte la situation avec résignation et comme beaucoup d’adolescentes, elle ne laisse pas transparaitre ses sentiments. Très vite, elle se lie d’amitié avec la très sympathique mais mystérieuse Scout. Mystérieuse ? En effet, la nouvelle amie de Lily a l’habitude de disparaître la nuit. Une énigme que notre héroïne est bien décidée à résoudre.
Ce roman est le premier tome d’une trilogie. En tant que tel, il souffre des mêmes maux que tout début d’une saga : le manque d’action apparent. Il faut en effet le temps à l’auteur de placer son intrigue, présenter les divers protagonistes. La première moitié du livre peut alors paraître particulièrement lente. Pourtant, nous nous amusons vraiment de cette description du quotidien de cette institution qui bien que destinée aux hautes classes sociales ne diffère pas des autres lycées.
Nous y retrouvons tous les stéréotypes (qui semblent être concentrés dans le dortoir de Lily) des pestes populaires à l’élève studieuse en passant par le trublion mystérieux. Et puis, l’auteur la rend plus "réelle" en faisant références aux séries les plus populaires chez le jeune public. On peut ainsi voir apparaître les noms de « Gossip Girls » ou Gilmore girls. Si l’on est fan de l’une ou de l’autre de ces séries télévisées, on ne peut retenir un sourire devant certaines réflexions tellement bien "envoyées".
Lily, quant à elle, n’est pas bien différente des autres héroïnes du genre. Elle apparaît agaçante, parfois irréfléchie. Il faut nous souvenir toutefois qu’elle n’est qu’une adolescente comme les autres qui par le biais d’une étrange découverte, va se révéler aux autres mais aussi à elle-même. Et c’est justement lorsqu’elle découvre le secret que cache Scout que l’intérêt du lecteur devient plus grand. La talentueuse Chloé Neill construit alors une intrigue placée sous l’aura du paranormal mais avec une touche d’originalité qu’il ne nous appartient pas de dévoiler mais qui en fait tout son charme.
A la fin du roman, tout comme Lily, nous sommes entrés dans ce monde rempli de magie que l’on souhaite explorer plus en profondeur … avec les prochains tomes, que nous attendons avec impatience.
Date: 13 janvier 2012 Collection: Bit Lit Edition: Castelmore Genre: paranormal YA
Prix: 12,26€
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| Tags : young adult, castelmore, chloé neill |
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24.01.2012
Une grande fille, de Danielle Steel
Victoria Dawson a toujours eu le sentiment d’être une étrangère parmi les siens : ses parents et sa soeur cadette, Grace, sont aussi bruns et sveltes qu’elle est blonde et ronde. Depuis sa naissance, la jeune femme subit les moqueries de son père et les reproches de sa mère au sujet de ses formes généreuses. Difficile de grandir au milieu d’une famille qui critique votre physique ! A contrecoeur, Victoria comprend qu’il lui faut s’éloigner des siens pour trouver le bonheur. Elle s’installe à New York et devient professeur dans une prestigieuse école privée. Ses parents la considèrent toujours comme le vilain petit canard, mais grâce à de bonnes rencontres - une en particulier - Victoria apprendra enfin à s’accepter telle qu’elle est : ronde et belle ! Avec Une grande fille, Danielle Steel, sensible à la beauté de chacun, dénonce la tyrannie des apparences et s’attaque avec vivacité aux stéréotypes esthétiques actuels.
Forcément lorsqu’on me connaît, on sait que ce livre, ne pouvait pas me laisser indifférente et mon amie Marnie qui l’a lu avant moi , m’avait prévenu : « cela risque de ne pas te plaire Gaëlle ». Et effectivement, cela ne m’a pas plus. Cette réaction n’a rien à voir avec le roman mais à cause de la justesse des propos. De ce qu’ils m’ont renvoyés.
Avec ce roman, Danielle Steel écrit sur le thème du vilain petit canard et démontre comment Victoria, trouvera sa place dans le monde et surtout sa famille tout en étant différente. Disons-le de suite, Victoria est ronde, pas obèse. Pourtant, elle souffre de cet état de chose. En effet, depuis toute petite, elle a été moquée et rejetée à cause de ce défaut physique. Et le pire c’est que les responsables ne sont autres que ses propres parents qui n’ont fait que la comparer à la si belle et parfaite Grâce, sa petite sœur. Pour fuir cette atmosphère néfaste, Victoria met alors un continent entre elle et eux. Elle quitte Los Angeles pour New-York.
L’expérience de Danielle Steel rend la lecture de cet ouvrage parfaitement fluide. Le texte est simple sans être simpliste et même si on est surpris par le manque de dialogues, on prend du plaisir à lire.
Ici, le gros point négatif vient peut-être des situations que l’auteur crée et qui sont parfois téléphonées voir idylliques ou simplistes. Dès, le départ, elle annonce les choses « Grace avait la beauté et Victoria l’intelligence ». Jamais, elle ne dérogera à la règle. Si l’une des filles avait varié, si Grace avait fait preuve de plus de discernement, si le parcours professionnel de Victoria n’avait pas été aussi parfait, le récit serait apparu comme plus vraisemblable.
Mais appuyons sur la chose à mettre en valeur concernant ce livre : le mal être de Victoria, ses réactions face à la nourriture, sa perception de la vie et des relations humaines, tout sonne juste. Et cela au point où le lecteur souffrant du même "mal" qu’elle, est quelque peu dérangé … mais fasciné aussi.
Un autre avis sur Bluemoon
Edition: Presses de la Cité 6 octobre 2011 18,91 €
10:09 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : danielle steel, fille ronde |
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